2021 est l’année du freelancing !

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La pandémie de Covid-19 a jeté sur le monde un brouillard opaque, où la visibilité à 3-6 mois est quasi-nulle. Face aux difficultés de trésorerie mais aussi le besoin impérieux de rester compétitives, les entreprises doivent intégrer le freelancing dans leur stratégie pour rebondir.

Nécessité de rester compétitif malgré la réduction des coûts

Devant une activité en forte baisse voire quasiment à l’arrêt, les entreprises ont dû gérer une main d’œuvre devenue trop importante. Cela s’est traduit par le recours au chômage partiel et aux congés payés, ainsi que par des réductions volontaires de charge de travail.

Or, une entreprise endormie, qui éloigne ses meilleurs talents, est une entreprise qui n’est pas concurrentielle et qui aura plus de difficultés à repartir au moment de la reprise économique.

Garder une entreprise en bonne santé, c’est comme le sport : il est essentiel de ne pas s’arrêter et de continuer à s’entrainer, même à petite dose, pour être en forme sur la ligne de départ et courir tout le marathon.

Face à cette délicate équation qui demande à réduire les coûts tout en continuant à innover, le freelancing s’est imposé comme la solution pour aider les entreprises à rester compétitives.

Loin des clichés que les profanes aiment tellement brandir (dont le fameux « ce sont des débutants touche-à-tout et bons à rien »), les freelances sont des experts en leur domaine, souvent riches d’une longue expérience professionnelle dans le salariat.

Développeurs, architectes, QA mais aussi coach en Agilité, expert en cybersécurité, consultant Growth, spécialiste en Design Innovation : ces freelances tech et marketing sont devenus indispensables pour aider les entreprises à accélérer leur digitalisation. S’ils ont été les premiers à voir leur contrat s’arrêter au lendemain du premier confinement en France, la demande en freelancing n’en a été que plus forte quelques mois plus tard.

Sous-estimation des enjeux du travail à distance

Au lendemain du premier confinement et du passage massif au télétravail, beaucoup d’entreprises ont réalisé qu’il ne suffisait pas de renvoyer les salariés chez eux avec leur ordinateur pour assurer une continuité de la productivité. Sécurisation de l’infrastructure et adaptabilité en cas de montée en charge, accès sécurisé à distance, outils de management des projets, de communication et de vidéoconférence en interne et en externe ne sont qu’un aperçu des questions techniques auxquelles les entreprises ont dû répondre dans l’urgence. Là encore, les freelances ont répondu présents afin d’aider les entreprises non digitales à opérer une transition fluide.

En parallèle, il y a aussi eu tous les dommages collatéraux de la pandémie à gérer pour une entreprise et propres à son organisation interne : arrêts maladie, adaptation des processus et de l’organisation au télétravail, isolement, absence de frontière entre l’espace de travail et le lieu de vie…

Si les salariés et les entreprises ont dû s’adapter à ces nouvelles règles, les freelances, eux, sont déjà rôdés depuis longtemps puisque le travail à distance fait partie de leur quotidien.

Gestion des priorités et des nouvelles demandes, communication proactive : par leur intervention ponctuelle et souvent courte, les freelances ont appris à assimiler le mode organisationnel et les codes des entreprises et de leurs équipes pour se montrer opérationnels dans les plus brefs délais.

Très vite, l’entreprise mesure la différence au niveau de la gestion humaine entre les salariés et les freelances. Pour ces derniers, le souci de l’isolement et de la solitude est moins présent que pour les salariés.

Face à une organisation interne qui peine à trouver ses marques en dehors des murs de l’entreprise, les freelances se révèlent être un accélérateur de cette transition.

Coaching, travail en binôme, Product Owner, Scrum Master ou encore Product Manager en freelance sont autant de possibilités de collaboration et d’intégration de rôles-clés pour aider l’entreprise dans sa mutation digitale.

 

Le top des talents tech et marketing choisit l’indépendance

Le CDI répond de moins en moins aux aspirations et aux valeurs d’une partie des travailleurs, qu’ils soient nouveaux sur le marché ou déjà dotés d’une certaine expérience.

En quête de sens dans leur métier, ils préfèrent se tourner vers des missions ponctuelles pour choisir une entreprise dont l’identité et l’action correspondent davantage à la façon dont ils veulent contribuer, que de s’enliser dans une entreprise dont les choix stratégiques ne sont plus en accord avec l’évolution personnelle et professionnelle du travailleur.

Loin d’être un choix par dépit, le freelancing offre à ceux qui le choisissent une plus grande liberté pour exercer leurs compétences à leur façon (absence de lien de subordination, choix des projets, possibilité de travailler n’importe où) ou inventer leur métier au regard des nouveaux besoins naissants.

Mais contrairement à ce que les entreprises pourraient penser, il est tout à fait possible de construire une relation sur le long terme avec un freelance qui leur a apporté satisfaction. En effet, ce dernier a à cœur, pour sa satisfaction personnelle et pour sa notoriété, de répondre favorablement aux besoins de ses clients pour les fidéliser et réduire ainsi le temps dédié à la recherche de projets.

Si à ses débuts, le freelancing a été considéré comme un mode de travail marginal, force est de constater qu’il prend de l’ampleur année après année et s’introduit jusque dans les sphères des entreprises du CAC40. Les évènements de 2020 ont servi de rampe de décollage pour le freelancing, qui rencontrera un succès inédit en 2021.

Longtemps, tout un univers de clichés autour du freelancing, mettant en cause la qualité de leur travail, leur tarif et leur implication, a nui à la notoriété des freelances. D’abord appelés pour réaliser des tâches à faible valeur ajoutée, grands comptes comme startups ou PME font désormais appel à eux pour accomplir des missions stratégiques.

Freelancing 2021 : ferez-vous partie des nouveaux adeptes ?

Pour beaucoup de salariés, le travail à distance généralisé a été synonyme de saut dans le grand bain. Certains ont détesté et n’y retourneraient pour rien au monde (isolement, sentiment de solitude, absence de frontière physique entre vie privée et vie professionnelle…), d’autres y ont trouvé un moyen de profiter davantage de leur vie privée. L’absence de trajet, de bruit et de distraction dans l’open-space, la possibilité de se montrer plus flexible sur les horaires pour optimiser les obligations personnelles et professionnelles ont permis une productivité accrue à la maison.

Mais après la vaccination ou la fin de la pandémie, ces personnes seront-elles prêtes à reprendre chaque jour le chemin de l’entreprise si elles y sont contraintes ? Rien n’est moins sûr. À voir les freelances de plus en plus sollicités au sein même de leur entreprise et motivés par une meilleure conciliation du privé et du professionnel, sans parler de l’épée de Damoclès qui menacent les entreprises les plus fragiles, il y a fort à parier que les salariés seront de plus en plus tentés par le freelancing, à présent que ce dernier se débarrasse des clichés qui l’ont tant freiné dans son ascension.

 

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